La situation de plus en plus tendue au Moyen-Orient avec l’Iran a des conséquences considérables sur la communauté internationale. L’instabilité régionale peut entraîner des fluctuations des prix du pétrole brut et une perturbation des chaînes d’approvisionnement, et dans un contexte d’inquiétudes croissantes concernant l’économie mondiale, certains mouvements au Japon incitent à se méfier de son impact. En particulier, les grandes banques régionales de la région du Kansai mettent de plus en plus en place des bureaux de consultation, soucieuses de l'impact sur l'économie locale.
Du côté iranien, le Guide suprême a désigné la nouvelle année comme l'année de « l'économie de résistance », soulignant la position du pays en faveur d'une gestion économique qui ne cède pas aux pressions extérieures. Le commandant de la Force Qods des Gardiens de la révolution a également publié une déclaration faisant l'éloge du « front de résistance », maintenant une position ferme. Cela suggère qu’il pourrait devenir encore plus difficile de résoudre la situation par le dialogue avec la communauté internationale.
La réaction de la communauté internationale a été partagée. La Chine a appelé à la fin des guerres au Moyen-Orient, a exprimé ses inquiétudes quant à leur impact économique et a clairement exprimé son appel à la stabilité régionale. D'un autre côté, l'ancien président américain Trump s'est montré pessimiste quant à la possibilité d'un dialogue, affirmant que l'Iran "n'a plus de dirigeants avec qui parler". La situation évolue au milieu d’opinions divisées au sein de la communauté internationale.